Si ce n'est qu'il est sans saveur.
Grant Heslov ne parvient pas à faire rire Mr. Mussles. Voilà, c'est dit.
Dénoncer les dérives de l'armée américaine notamment celles de la prison d'Abu Ghraib n'est pas l'objectif réel du film.
Et si ce n'est faire rire, je ne vois pas vraiment là où Heslov veut en venir.
Si , la morale du film serait que toute société a besoin de son Jedi... Ce qui est sensiblement différent de la pensée de Raymond Aron qui considérait que toute société devait reposer sur "l'Etre supreme Raison" qui conduirait "vers un destin sans frontiére". Enfin, il n'y a aucun interet à comparer les deux... Je m'emporte quelque peu.
Bref, un film sur lequel il ne faut pas s'attarder.
Je dirais que les scénaristes sont des chavroux...
Merci à Grant Heslov pour nous avoir enfin apporté une explication sur la "redoutable" efficacité de l'armée américaine, et quelle explication! Des marines jedi qui combattent par la force de leur esprit (tuant des chèvres et des hamsters...) et sans violences!Quelle originalité aussi!Et quel humour! On en reste bouche bée! En fait la forme cyclique du film (le début et la fin du film sont en échos) parvient à nous faire oublier le film et on a alors l'impression de ne rien avoir vu. Un grand merci encore à Heslov, une séance de cinéma avec un film absent...
RépondreSupprimerAttribuer un cycle au mémorable nanar que nous a pondu Heslov est le signe d'un scénario murement réfléchi...
RépondreSupprimerMerci pour lui.
Je me suis penché sur la carriére de ce sieur Heslov: une série TV et il a joué dans le Roi Scorpion (2002) ...
RépondreSupprimerQuelle carriére.