Nombre de gens piégés

jeudi 10 juin 2010

Les moissons du ciel (1978) de Terrence Malick

Malick filme les plaines et les conditions ouvrières d'un autre temps...
Des techniques agricoles, des animaux sauvages, ...
Y a t'il de la nostalgie? Fauste piste à mon sens.
Force est de faire le parallèle avec La ballade sauvage, le film précédent de T. Malick, la fin des moissons du ciel ressemble à un concentré du premier.
Histoire d'amour compromise et sentiments versatiles... Des personnages qui se découvrent.
La tragédie n'est pas loin et Richard Gere se prend une balle dans le dos.
On repart en souriant.
Malick n'impressionne pas mais reste furieusement réaliste. N' hésite pas à surprendre par ses prises de vue...
Quand la condition ouvrière rattrape les nécéssités d'un scénario...
Bon c'est godardesque toutes ces phrases...

A voir.

2 commentaires:

  1. Une pauvre aux dents blanches écarlates(Cendrillon?), un playboy en guise de moissonneur...Mais où est passée la véritable condition de la masse ouvrière, des travailleurs pauvres, des hommes et femmes qui ne vivent qu'avec la force de leurs bras? T.Malick semble avoir oublié le temps des "lendemains qui chantent" pour le remplacer par une fable qui manque grandement d'originalitée. Et finalement notre seule réjouissance fut de voir Gere mourir comme un animal traqué par une meute de chiens enragés, on en vient presque à avoir pitié du pauvre jeune et beau riche farmer. Heureusement la narratrice rattrape de justesse le mauvais tir de Terrence, apportant un regard plus réaliste (et paradoxalement enfantin)sur cette histoire si banale. La Fouine.

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  2. Malick fait du Holywood version reportage animalier des Grandes Plaines si j'ai bien compris.
    La narratrice raconte des conneries, elle n'a pas compris le film.

    Mr. Mussles

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