
Thriller psychologico-symbolique perturbant par sa subversivité, son étrangeté, ... Les personnages de Lynch sont des étoiles filantes: ils brillent par la beauté de leur jeunesse, de leur aura mais cet éclat n'est qu'une apparence éphémére pour le spectateur, le sombre revient inéxorablement, funestement pour ne laisser que le Noir superbe... Max m'avait prévenu " C'est Lynch durant sa période freudienne". Oui. L'inconscient, le père, les relations pére/fille tout est là. Et quelle interprétation du père, mazette, j'en ris et tremble encore (cette scène d'hystérie où celui-ci entraine sa fille et son "amie de soirée frivole" dans les sous-bois d'une foret de conniféres épais, à l'américaine quoi, m'a fait hurlé de rire,... Etait-ce nerveux?). Bon, l'exploration de l'inconscient est assez habile mais parfois confus (à mon avis c'est intentionnel, dès qu'on parle de cognitif on voit des nains qui agitent des amuletes sacrées ou des amphores selon un style néo-post-amphytrioniano-méta-putes). C'est l'extase vous dites vous. Non le commentaire doit etre résolumment à l'image du film. Une narration un peu brinquebalée partout, le scénario fardeau, les personnages méprisés, ça peut etre interessant. Sauf qu'ici ça désequilibre le film ( où est passé notre inspecteur?). Bien sur il s'agit d'une version raccourcie mais tout n'est pas trés clair.
Une réflexion m'est apparu en me relisant, c'est la proximité avec les univers décrits chez Jim Harrison que je retrouve dans ce film, avec le polar en plus bien entendu, ... Je perçois un lien mais l'expliciter prendrait le temps d'une thèse de fin d'étude.
Mention particulière à la chorégraphie au début du film pour prévenir le commissaire des dangers et obstacles qu'il va rencontrer. Ainsi que l'interprétation rigoureuse de l'agent du FBI
D'ailleurs, les agents sont sous acide au FBI...?SCOOP: Grant Heslov a puisé son nanar de luxe Les Chèvres du Pentagone ici!!!!
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