Nombre de gens piégés

dimanche 9 janvier 2011

Sans armes, ni haines, ni violences (2007) de J.P. Rouve


Un film expérimental qui laisse pensif. Spaggiari le casseur se dévoile cahin caha à travers ce film. Manipulateur, cerveau d'un casse, égocentrique, ce n'est pas un éloge, ce n'est pas un procès, c'est une autre vision qui se présente au spectateur. Un huis clos dans un endroit de reve, le tombeau luxueux de Spaggiari n'a rien de scintillant. Et finalement la rencontre avec ce prétendu journaliste que nous propose le film illumine le personnage et réveille en lui son coté narcissique.

Derrière la devanture dorée se cache un homme riche mais condamné à errer et à payer pour errer, un isolement total,... Qu'il essaye de dépasser dans l'illusion.

Ce film n'est pas un chef d'oeuvre mais mérite une sérieuse attention. Loin d'etre une comédie, il pourrait plus s'agir d'une tragédie en arrière-plan...

Petit plus à la reconstitution de cette banque d'hier, qui n'a plus tout à fait grand chose à voir avec nos modernes...

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