
"Bonsoir, je suis Johnny Cash". Un film pour rappeler que dans les années 60, il n'y avait pas que Elvis qui animait la scène musicale américaine. On finit par s'habituer à ce son particulier, cette rengaine métallique, à l'image d'un train...
Le succès et le revers de la médaille: on s'y attendait. Les drogues bien sur, surtout que c'est les potes d'Elvis qui fournissent. C'est un film agréable, une version peut etre too much dans le scénario holywoodianisée: une histoire d'amour qui parait impossible jusqu'au bout. Mais l'happy end finit toujours par tomber sur la gueule du spectateur. Ce film montre un coté plus ou moins sulfureux et rebelle de J. Cash. Au final, c'est un peu lisse... Désolé, c'est vraiment lisse mis à part Monsieur Phoenix impressionant mais un peu mono-expressif dans ce film.
Attend, c'est le deuxième J.Mangold qu'on chronique avec Night and Day comme même! Etrange...comme quoi il y a des réalisateurs auxquels on ne s'attend pas du tout, mais qui nous surprennent toujours un peu au final.
RépondreSupprimerCa n'a rien à voir mais je pense faire des chroniques de séries.